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New York Photo Festival - I

21 mai 2008  |  Publié dans Art, Articles, Photographes, Photographie


J’ai profité de ma visite à New York pour passer quelques heures au NYPH, le New York Photo Festival. Premièrement je regrette ne pas avoir pu passer plus de temps au festival et de ne pas avoir assister aux conférences et aux évènements. C’était un festival d’envergure mondiale et je me promet d’y assister plus à fond la seconde fois.

L’évènement était centré autour de quatre expositions dirigés par quatre curateurs; Martin Parr, Leslie A Martin, Tim Barber et Kathy Ryan. Je n’ai pu passer qu’un après-midi au festival et je n’ai pas pu visiter toutes es expositions du festival. J’ai tout de même eu le temps de voir les principales expositions et de prendre en note mes impressions.

Premièrement j’ai une réaction ambiguë vis a vis l’exposition New typologies de Martin Parr. La qualité des œuvres présentées est indéniable mais l’intérêt est parfois inégal. L’aspect froidement descriptif de la photographie documentaire me laisse un peu froid. À part quelques exceptions, dont fait partie les descriptions de chambre noires de Michel Campeau, ces images ne semblent stimuler qu’une seule partie de mon cerveau. C’est un peu trop analytique pour moi. Je suis peut-être trop “romantique” face à ces visions “classiques”, mais je crois qu’une aproche trop typologique peut tomber dans une description trop détachée et froide du monde. Ça manque un peu de larmes, de sperme et de sang, bref c’est sec et un peu trop sans vie à mon goût.

Je constaterait cette approche avec celle de l’exposition The singled person qui était logée un peu à l’écart dans le sous sol d’un bar. Constituée entièrement de diapositives cette exposition est mon coup de cœur du festival. On pénètre dans une salle obscure ou l’on entend le “shtik-tik” des projecteurs de diapo qui roulent en boucles parallèles. On nous présente sur six écrans différents les œuvres de six photographes différents. On y retrouves des images très personnelles en noir et blanc et en couleur qui dégagent beaucoup plus de vie que les images de typlogies. On quitte une description froide du monde au profit d’une approche plus personnelle et intimiste.

Je regrette seulement ne pas avoir eu plus de temps à consacrer à cette exposition. Je dois avouer avoir été charmé par la présentation et le recours à des diapositives qui donne un air un peu nostalgique à l’exposition. Comme si l’utilisation de cette technologie dépassée faisait revivre mes souvenirs d’enfance des séances de diapositives de mes parents.

Il se fait tard, je vais terminer mon compte rendu une autre fois. Demain ou après demain.

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